1-C'est un endroit merveilleux pour des bandits, car le crime abonde.
2- Vous pouvez entrez dans ce pays sans passeport, si vous êtes baptisé catholique!
3- Avec la police vous n'aurrai jamais raison si vous n'allongé pas le pognon. Je vous racconte!
Je suis un homme célibataire début trentaine qui
est allé passer un peu plus de deux semaines en République Dominicaine afin d’y sonder des informations intéressantes
et diverses sur la possibilité de travailler pour un organisme humanitaire. Sans aucun ambiguïté mon intérêt des sujets tropicaux
m’a mené à désirer vivre un peu avec les gens de ce peuple. J’ai été piquer par des moustiques, piqué par des
bandits de tout les types dépouillé par des gens qui ne pense qu’a une chose, vous prendre le plus de trucs possible.
J’ai passé davantage de la moitié de mon voyage à regarder tomber la pluies et d’autres touristes qui ne remettront
sûrement plus jamais les pieds sur cette île, qui est damnée depuis plusieurs siècles enfait depuis l'arrivé de Chistophe
Le Colon. Des gens éprouvé qui auront acquitté le prix et vécus des dommages important pour apprendre que sur une île tropical
où on peux entrer sans passeport, il y a une surpopulation de dangereux malfaiteurs qui ne chaume pas.
Il y a tellement de faits isolées qui sont arrivé les deux fois que j’y suis
allé, qu’il m’aurait requit que j’apporte un calepin et un crayon avec moi afin de tout noter et ne rien
oublier. Mais c’est un peu la même tragédie à chaque jours avec différents touristes de différents pays. Comme si les
bandits se donnaient le mots pour ne pas attaquer les visiteurs d’une même région tous en même temps. le plus beau coté de ce pays, si vous voyager en touriste imprudent est de souffrir à la tiédeur tropicale
apaisante.
Un soir je me promenais sur la plage à Cabaretté dans la grande région de Pouerto-Plata et une femme demi-trentaine dans les 5 pieds
et 2 m’a fait vivre des émotions fortes, que je ne suis pas prêt d’oublier. À la brunante, je regardais les menus
des restaurants sur le bord de la plage. Cette femme qui semblait sortis de nul part, m’apparaît et commence à me faire
la coures en anglais cassé avec de l’hispanique plus que coloré. Elle commence à vouloir me mettre ses mains autour
de ma taille. Je la repousse en lui disant que je ne suis pas intéressé à ce genre de commerce, mais elle insiste et ne veut
pas me lâcher. Elle me fait son plus beau sourire et me serre très fort contre elle. (la suite plus bas...)
| La rive le matin au levé du soleil, |

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| Voici ce qu'une population de gens insoucients peuvent faire à une bell plage! |
| Des ordures, oui oui des ordures! |

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| 1 à 5 mètre de large par des kilomètres..... |
| Cangreo le matin, c'est si beau quand |

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| on ne vois pas ces ordures lessivés par la mer. |
| Au somet "Il est là tout près" |

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| Il devrait dessendre plus bas pour en convertir quelques uns |
Elle ne veut pas me lâcher et je réussis après plusieurs reprises
à la repousser et elle fait la femme frustrée et déguerpit rapidement en me jouant la scène de la femme désappointée. Cela
ne semblait pas très crédible et je l’observe du coin de l’œil se diriger dans la toilette des femmes d’un
restaurent-bar tout prêt de là. Trouvant tout cela irréel je mets la main sur mon portefeuille qui n’y y est plus. Je
Panique et deux trois secondes d’étourdissement accompagné d’une rage qui vous ferraient faire des choses que
vous ne ferriez pas en temps normal. Je laisse tomber ma bouteille Présidente et cour sur la plage vers ce lieu qui fait grimper
ma pression artérielle
| en bas c'est pas du sable... |

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| C'est Pouerto Plata |
Je me dirige en courrant comme un fou vers la toilette
(la seule des femmes) et ouvres la porte qui n’était pas très solidement barré en criant afin que tout le mondes qui
y étaient voient la voleuse dans son cul de sac. Je la pris par les bras et me mis à la secouer suffisamment et peut-être
un peu trop pour l’étourdir et la faire lâcher mon portefeuille qu’elle n’avait pas dans les mains, que
j’ai ramassé rapidement.
Des gens de
partout arrivaient des hommes qui semblaient très décidés, m’ont demandé de m’éloigner d’elle.
Elle vivait, elle aussi quelques instant de paniques et
sa respiration est devenue audible. Elle a simulé une crise d’angoisse, je ne suis pas médecin mais je n’avais
aucunement confiance en cette femme. Un groupe de dominicains et dominicaines est parti avec elle. Je me suis ensuite diriger
vers des policiers qui n’étaient pas très loin tout ce temps.
Je leur ai demandé dans mon anglais massacré, s’ils
pouvaient faire quelques choses pour cette voleuse. Comme cette voleuse qui s’en allait en tournant justement le coin.
Je me suis fais répondre par les policiers, d’un grand sourire presque baveux de me rendre au poste de police le lendemain
pour aller faire ma plainte. Les policiers sont évidements très corrompus.
Je me rappelle d’il y a plus d’une dizaine d’années
où les policiers m’avaient fait une visite guidée de leurs cartiers d’incarcérations au moment où j’allais
là moi à ce poste de police pour une plainte d’attaque à main armée de la veille. Les policiers ne se déplaces que lorsque
c’est très payant. J’avais vécu à ce moment un voyage remplis de mésaventure remplis de rencontre avec des gens
dominicains malhonnêtes. Si un jours je retourne dans cette jungle de prostitué(e)s de dealer de drogue et de voleurs sadique sans
remors ce sera pour affaire et je n'yrai pas dans les lieux touristique car ailleur (sur l'île) j'ai rencontré du bon
monde qui sont très chaleureux...
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